Poésies allemandes, Goethe et Schiller
Johann Christoph Friedrich von Schiller
Lu par Christiane-Jehanne
Retrouvez ici le sommaire des Poésies allemandes traduites par Nerval.
14 poèmes de Goethe et 18 poèmes de Schiller, traduits par Gérard de Nerval, avec, en introduction, la Notice de présentation sur Les Poètes allemands.
« Peu à peu la poésie lyrique se releva sous une autre forme, mais elle ne fut longtemps qu’un pâle écho des autres littératures. Mathisson, Ramler, Blumaüer et Rabener le satiriste entonnèrent tour à tour des chants épiques, lyriques et didactiques ; Gleim composait des fables ; Opitz, Gottehed et Bodmer brillèrent aussi dans cette école semi-française du xviiie siècle.
Klopstock commence une ère nouvelle, et entame, ainsi, que nous l’avons dit, la série des poëtes modernes. Comme versificateur, il tenta de créer une nouvelle lyrique à la manière des Grecs, sans rime, mais avec le rhythme ancien ; il ne se contenta pas de l’invention de l’hexamètre, il alla plus loin et composa dans cette forme un grand nombre de poésies ; mais cette réforme fut peu goûtée. Plus heureux dans ses pensées que dans sa forme, il donna à la poésie moderne une inspiration à la fois religieuse et nationale, « la faisant toucher, suivant l’expression de Schlegel, d’une main au christianisme, et de l’autre à la mythologie du Nord, comme aux deux éléments principaux de toute culture intellectuelle et de toute poésie européenne moderne. »
« Schiller marche encore l’un des premiers de cette famille de poëtes créateurs. Célèbre en France par ses pièces de théâtre surtout, il nous est moins connu comme poëte lyrique ; mais, en Allemagne, sa poésie est populaire. »
Ce livre appartient à la collection Litterature Audio
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